mardi 29 mai 2007

Comptine d'un été après l'autre

J'ai pleuré devant cette video. La musique est magnifique, les photos pleines de poésie. Regardez, et vous saurez tout de moi...Ma tristesse et ma joie. Ma mélancolie et mon espoir. Cachés entre les notes.

lundi 28 mai 2007

hup hup hup! voilà une bonne chose de faite!

Chère compatriotes célibataires,
Ceci est une lettre d'encouragements. En effet, j'ai compris pourquoi nous sommes toujours seules malgré nos charmes boulversants et notre boulversante sensiblerie.
Nous sommes trop parfaites! En effet, remarquons ceci: qui sort avec les beaux goss?
  • Les filles moches: le mec est sur de pas se prendre un rateau, dans une situation aussi désespérée, on ne peux plus rien refuser
  • Les filles belles et cons: c'est tellement plus facile de se payer des poufs!
  • Les filles moches et cons: nous n'avons toujours pas élucider les raisons de ce mystère...

Et oui! Seul quelqu'un d'aussi parfait que nous pourra aborder ce monument de perfectiosité que nous sommes!

Célib' du monde entier, vous voilà rassurées!

Pacifisme

Tuer son ennemi par vengeance,
Faire sauter un train, déguiser en kamikaz pour servir sa cause,
Tuer par amour,
Ce sont des crimes, ces gens là sont des assassins, ils ne méritent pas de vivre.


Mais tuer des centaines de soldats pour servir les interets de quelques grands,
Lancer une bombe depuis un bombardier fournit par sa Nation,
Faire exploser une gare avec des grenades immatriculées "française",
Tuer une petite fille palestinienne avec un fusil israelien,
Tuer tous les habitants d'un immeuble irakien,
Ca, ce sont des actes de bravoures, ces gens là sont des héros, ils auront droit au funérails nationales.
Alors, 2 poids, 2 mesures?



Coup de gueule

Attention, ici commence l'éternelle litanie de l'ado en crise.

J'EN AI MARRE DE VIVRE ENTOUREE DE BEAUFS!!!
Les uns comme les autres représentent exactement ce que je ne veux pas devenir: des gens bornés, enfermés dans leur petite vie de m****, entre les casseroles, les chiards (oh mon Arnold! si vous savez quelle bêtise il a inventé hier...nan mais celui la parfois je me demande...), et le Dimanche, on va tous promener les clebs a Parilly! Et ils s'étonnent de nos réactions lorsqu'il prétendent nous imposer ça! Et la vie la dedans? Moi je veux profiter de tout! lire jusqu'a être aveugle, écouter de la musique jusqu'à être sourde, croquer la vie jusqu'à en vomir, être impliquée dans mon monde! Ces abrutis se prétendent intellectuels parce qu'on les a forçé a lire Mme Bovary au lycée! Et ils se piquent d'être psychologues parce qu'ils ont lu un ouvrage de Dolto! Ils se croient intelligents, avec leurs diplômes et leurs vieux postes de sous-chefs dans une usine de boîtes de conserve. Et ça leur donne le droit de rire des gens "incultes", qui leurs sont "inférieurs", alors que ce sont tous le même genre de beaufs.

Putain, c'est chiant d'avoir 15ans en 2007. On s'emmerde dans notre vie trop lente, moisissants dans nos rêves de grandeur. L'ennui, c'est le maître mot de la vie occidentale. On se crève toute la journée a un boulot merdique, en attendant de rentrer dans son T2 ( qu'on s'est payé a la sueur de notre front parce que nous on est pas des assistés, on est fier de consommer pour la France, et blablabla...), ou on pourra enfin se laisser vivre devant un match du PSG oule dernier film de Jean Dujardin (vive la Culture!).
On vit en disant "plus tard", en espérant, parfois. Se satisfaire de son néant: c'est donc ca devenir adulte?
S'ennuyer toute sa vie, c'est comme être déjà mort. Et le lycée! Cette invention si extraordinaire pour nous faire perdre encore plus de temps. Cette machine a fabriqué des centaines de ratés qui renfloueront un peu plus chaque jour les caisses de nos politiques, en vacances sur un Yacht "emprunté à Bolloré! NON! épargnez moi ça!
Une seule vie, et la gâcher, si c'étaient pas déjà des mort-vivants, la plupart auraient craqués...

Bon à part ça, bon début dans notre monde les jeunes! Vivez heureux, consommez beaucoup, détruisez la Terre, et faites des gosses qui seront même pas sûr d'y trouver assez d'oxygène pour survivre!

samedi 26 mai 2007

vieux texte retrouvé

Passer pour un con
Passer pour un fou
Passer Inaperçue
Passer outre
Passer sous silence
Passer un mauvais quart d'heure
Passer son arme a gauche
Passer un caprice
Passer une crise
Passer en jugement
Passer le temps

Et puis passer, comme ça, juste pour passer, sans avoir a se justifier, sans avoir un chemin en tête, Passer au milieu des fleurs, au milieu des guerres. Passer sur le corps de quelqu'un, sur un corps de métier, le métiers des juges, le métier des bêtes, des bêtes de scène, des bêtes sauvages. Passer, sans demander son reste, d'ailleurs, que reste-t-il? Quelques boutons dorés, une couronne de papier. Passer, comme on passe sous un train, comme on passe au vent, comme on passe, ainsi, a fleur de peau, de peau de bébé, comme on passe par dessus la rambarde, par dessus sa tête. Bah! Ça passe encore, ça passe, ça repasse, et puis ça s'efface...Pourquoi est-ce que ça ne s'effacerait pas? Tout passe, comme le temps qui passe, nous dévisage, et puis nous casse. Nous casse en deux, comme une allumette, comme une allumette consumée que brise la petite marchande d'allumette. Mais elle, elle ne la brise pas en deux, mais en trois, en quatre, puis elle jette les morceaux au vent. Comme ça, pour qu'ils voient du pays. Et les morceaux d'allumettes consumés, passent, comme ça, par dessus les maisons, par dessus les églises, par dessus les buildings, et les buildings, avec leur flèche, chatouillent les allumettes, qui rient, qui éclatent de rire, avec des étincelles, c'est ainsi, le rire des allumette, c'est tout chaud, ça brûle, mais ce n'est pas désagréable. Encore, c'est passable, un rire d'allumette, c'est pas comme le rire des enfants, c'est trop cristallin, ça peut trop facilement se briser...et les morceaux de cristal, du rire de l'enfant rieur, doucement passe au dessus de la ville, parfois, un morceau s'égare, et tombe, on appelle ça de la grêle. Et on couvre les voitures, la grêle, c'est comme les rires qui sonnent faux, ça griffe, ça raye et sa enraye des émotions incontrôlable. Mais les émotions, c'est comme tout, ça passe vite.

Mercii!

Ces jours ci, je vais un peu mieux. Comment dire, j'arrive enfin a distinguer vaguement la réalité des mes romans. La voix de mes amis des notes de mes musiques...
On dirait pas comme ca, mais ca fait un bail que ca me tracasse cette histoire...
Et puis aussi, j'ai décidé d'arreter de me lamenter apres le grand amour en enviant maladivement toutes ces filles qui ont un petit ami qu'elles n'aiment même pas. Il finira bien par arriver mon mien!!
Pour faire tout ce chemin, je me suis énormément appuyé sur mes amis. Et je regrette de ne pas leur dire assez souvent, mais sans eux, j'aurait peut-être coulé. Alors voila, ce message est un message de gratitude.


Merci a ma bonne étoile, ma petite bulle des champs:
*Parce que tu me ressemble tellement.
*Parce que ton monde est le mien.
*Parce que tu sais aussi bien écouter ma mélancolie que me parler de la tienne.
*Parce que tu es la, avec moi depuis le début.
*Parce que je te dis jamais a quel point tu compte pour moi.
*Parce que je te considère comme ma meilleure amie.
*Parce que tu as un coeur gros comme ca: <3

Merci au Saxobassiste, qui avec son romantisme effréné est sans doute le seul garcon qui regrette l'époque de Baudelaire.

Merci a Bamboo, qui même si elle ne passe pas souvent sur ce blog me donne chaque jour l'envie d'avancer. Merci pour son regard acide sur les choz et les gens, et pour sa bonne humeur continuelle.

Merci enfin a Alice, même si notre amitié est un peu...euh...chaotique. Tu m'a aider a devenir ce que je suis pendant mes années collège, et même si on prend des chemins tres différents, on restera toujours liées par toutes ces années a galérer ensemble au milieu de la faune de la Xav'!

dimanche 6 mai 2007

Dégout...

Liliflower fait le deuil de la République...

samedi 5 mai 2007

Délire...

Le monde est schizophrène. Les gens sont schizophrènes. Je suis shizophrène.
Menés par des schizophrènes (Jesus...), notre dualité sera notre perte. On ne peut scier la branche sur laquelle repose notre destinée. On ne peut assumer deux personnalité. N'est ce pas la question torturante qui t'enflamme le cerveau? "Je suis deux, mais quelle personnalité assumer? La fade qui se plie et resiste, ou l'explosive, vouée a la (auto)destruction?"
Dilemne. On finit toujours par choisir, ou alors on devient fou.
Se rendre compte qu'on est fou, est-ce assumer sa folie, s'en guérir ou l'agraver? La folie est-elle un stygmate propre a l'individu -qui effraie par sa difference- ou bien résulte d'une évolution collective, dans ce cas le fou serait rejeté car mettant les autre en face de leur vérité (leur folie)? La folie est-elle une facette de notre schizophrénie ou bien sa conséquence? Prenons un exemple:
Chewbacca qui se présente a l'élection de MissFrance, est-il fou:
  • parce qu'il n'assume pas sa personnalité (double ou non) et se ment a lui même (reference a notre cher philisophe en herbe dont j'ignore le nom)
  • parce qu'il s'estrendu compte de la dualité de sa personnalité et cherche a assumer un de ces facettes qu'il a tu jusqu'ici

Dans ce cas, Chewbacca est-il fou ou extraordinairement lucide? Et ne sommes nous tous pas des Chewbacca en puissance? Notre Moi et notre Soi sont-il deux ou bien Un? Et Ca dans tout Ca?

mardi 1 mai 2007

Up the bracket

Envie d'autodestruction. D'envoyer en l'air toute cette petite vie de merde. De dire adieu au lycée, a mes parents, a ce village morose, et de me tirer loin.
Prendre le premier train pour une destination lointaine et inconnue, et vivre de rien. Libre. Hurler son ennui a la face de ce monde conformiste, vomir tous ces principes bien-pensants, cet idéalisme capitaliste qui guide nos actes. Se saouler d'air pur et de musique, puis s'écrouler dans le caniveau, comme une loque, les oreilles bourdonnantes encore, nauséeuse d'une nuite blanche, blanche comme notre face blafarde, offerte a la société: voila ce que vous avez fait de nous, en etre vous fier? Entrer dans un café pourri et boire un café senseo, pour passer le temps. Puis repartir sur la route. Vivre une vie de raté. Affalé sur un banc, secoué de haut le coeur, encore boulversé par un air de rock destructeur. Un haine a tuer tout le monde. Puis chialer en voyant passer une femme en burka, ou pire, une ménagère de 40 avec ses mômes, qui traine sa chienne de vie de jardins publics en air de jeu.
Du dégout. Se résigner a accepter de vivre ainsi? C'est ce qu'on nous rabache toute la journée...Une vie rangée...mon cul ouai! sales hypocrites!
C'est la tragédie humaine comme ils disent! Pft! C'est juste histoire de s'aveugler encore plus! Nan! Pas d'idéaux naifs, ni d'envie de sauver le monde! nan! Que notre nombril, notre visage, les yeux rougis et la peau exsangue, dans le miroir félé d'un hotel miteux! Marre de vivre par procuration!
Mon ambition pour la vie? Mais vivre putain! tout simplement! Le seul problème, c'est que vous savez plus ce que ca signifie, vous autres! Sales bourgeois, étouffés par vos cravates rayées, les doigts rongés par votre fric.